7 grand axes horizontaux
Le sonTexte de remplacementNavigationPremier plan et arrière-planLa couleurErgonomie et utilisabilitéDesign d'informationImages fixes et animationsBouton de navigationTexte, typographie et lisibilitéLa couleurPrincipes de conception

Ergonomie et utilisabilité

L’ergonomie et l’utilisabilité se préoccupent surtout de rendre la relation la plus conviviale possible entre l’utilisateur et l’interface. Cette préoccupation se concentre sur l’utilisateur final. Généralement pour Internet, ces préoccupations touchent le plus large public possible. Ce public comprend, bien sûr, les utilisateurs ayant des problèmes de perception des couleurs.

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Aussi, pour aider les utilisateurs à alléger leur charge mentale, il est recommandé d’utiliser seulement 7 codes de couleur au maximum, par site (LAF 00). De surcroît, lorsqu’on emploie plusieurs couleurs simultanément, il devient important de les regrouper en alternant les teintes pâles et foncées. Cette pratique évite de mettre des couleurs de même luminosité une près l’autre, ce qui prévient la confusion visuelle des dyschromates.

D’autre part, même si on utilise 7 couleurs pour un site Internet, il demeure efficient de ne pas toutes les afficher simultanément sur une page. Toujours dans le but d’éviter la confusion et de minimiser la charge mentale, il convient d’afficher un maximum de 4 codes de couleur à l’écran, en même temps.

  • Enfin, l’utilisation des couleurs peut transcender l’aspect décoratif afin de s’enrichir d’un contenu informatif et indicatif. Ces attributs supplémentaires des couleurs demandent cependant une certaine réflexion :
  • D’abord, l’analyse de sa pertinence : y a-t-il d’autres indicateurs que la couleur ? La couleur améliore ou simplifie-t-elle vraiment l’interface ?
  • Ensuite, combien de couleurs se trouvent nécessaire pour combler les besoins de communication ?
  • Pour terminer, quand et comment utiliser la couleur de façon intelligente en adjoignant des éléments du design d’information ?
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L’arrière-plan d’une interface joue souvent le rôle de support de l’information. Parfois pour des raisons d’impact et de distinction, l’apport d’un fond coloré ou d’une image de fond devient nécessaire. Malgré cela, opter pour des images, seulement quand vous vous trouvez dans l’impossibilité de faire autrement. Dans tous les cas, il faut éviter les bruits visuels comme les couleurs agressives, les motifs tapisserie, les textures avec des ornements trop contrastés ou des images décoratives inutiles.

Pour leur part, les images de premier plan prennent un rôle plus informatif, plus dynamique que ceux du fond de page. Il faut donc prendre soin de bien les identifier, à l’aide de vignettes ou d’info-bulles, si elles se retrouvent seules. Car dans le cas d’un utilisateur incapable d’identifier une image à cause de la confusion des couleurs, ces informations alternatives seront appréciées.

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Lors de la navigation dans les interfaces, l’utilisabilité dispose de plusieurs moyens pour supporter l’utilisateur dyschromate qui éprouve des difficultés dues à la confusion des couleurs. Voici donc quelques astuces faciles à réaliser :

  • Changer l’apparence du curseur pour indiquer une action à venir.
  • Opter pour des onglets avec des couleurs contrastées qui alternent.
  • Employer des icônes significatives et connues.
  • G5. Utiliser judicieusement des éléments sonores en complémentarité avec un indicateur visuel coloré tout en évitant les ritournelles inutiles.
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Une des caractéristiques fondamentales de l’utilisabilité est d’assurer à l’utilisateur des alternatives pour se garantir qu’il puisse accéder à l’information qu’il recherche. Pour cette raison, il importe de fournir des étiquettes dans tous les champs d’information et d’installer des info-bulles à tous les principaux éléments navigationnels de l’interface.